Edito précédents

RETOUR ARRIERE SUR QUELQUES EDITOS D'ANNEES DE CRISE MAINTENANT DERRIERE NOUS

CE QUE NOUS DISIONS EN 2003

La croissance peut sembler difficile à repartir et les yeux sont toujours rivés sur l'Irak. Pourtant contrairement à ce que l'on pourrait penser, le marché de l'emploi en France est loin d'être mauvais. EuroWin Consulting Group l'observe à son niveau et par l'analyse de différents indicateurs économiques. Ne perdons pas de vue que les conjonctures sont cycliques, sans que malheureusement on puisse prédire la durée de ces cycles longtemps à l'avance. Nous vous livrons le fruit de notre analyse.

Les événements sont bien souvent la répétition remise au goût du jour des événements du passé. Quelqu'un ayant étudié l'histoire économique et politique devrait être capable de prédire l'évolution des choses. Or les indicateurs de conjoncture sont multiples et difficiles à interpréter, la réalité est bien souvent déformée par l'affectif et les intérêts particuliers des personnes ayant du pouvoir sur l'information. Un humoriste avait estimé que les prédictions étaient difficiles quand il s'agissait du futur…

En 1990 les prix de l'immobilier avaient atteint des niveaux estimés par la suite trop élevés et la pénurie des informaticiens était criante. Devant le retournement les professionnels ont juré qu'on ne les y reprendrait plus. Or l'immobilier a de nouveau flambé, le marché de l'informatique est monté au ciel puis redescendu alors que la bourse sacrifiée depuis 2 ans possède un potentiel de réévaluation de 20% au minimum d'ici la fin 2003. Et à chaque fois la plupart de gens ont été pris à revers. Que penser du marché de l'emploi aujourd'hui ? Les chiffres de l'APEC par exemple montrent que contrairement à ce que l'on pourrait penser ce marché est un peu près stable par rapport à 2002. En y regardant de plus près le volume des embauches annoncé reste deux fois plus élevé qu'en 1993 et sensiblement au niveau de 1996-1997 (année moyenne après le creux des années précédentes). Qu'on le veuille ou non, nous suivons les marchés induits par la conjoncture mondiale et en particulier américaine car l'Europe suit encore la demande plutôt qu'elle ne suscite d'offre technologique. Or si on s'en tient aux chiffres de la COFACE, tous les chiffres mondiaux, exception faite de l'Allemagne et de l'Amérique du Sud sont en amélioration, y compris l'Asie qui repart. Chez EuroWin Consulting Group nous avons observé un regain d'activité pour les postes à dominante commerciale. Par ailleurs au delà de la croissance de quelques sociétés de conseil sur des créneaux pointus, des remplacements de postes chez de grands groupes, on observe également une activité soutenue de projets informatiques de grosses PME ayant démarré un peu plus tard (cible privilégiée actuelle de plusieurs éditeurs de progiciels leader). Les projets dans le domaine de l'Internet, sinistrés depuis 2 ans repartent également avec vigueur.

L'année 2003 sera à notre avis une année transitoire où les entreprises vont continuer à se concentrer sur la maîtrise de leurs coûts, tout en choisissant les bons salariés, les meilleurs partenaires et les meilleurs projets. Plus question de salaires astronomiques versés pour tel profil pointu (cf les conseils d'EuroWin Consulting à l'époque), mais le marché repartira tranquillement d'ici la fin de l'année. EuroWin Consulting group permettant une parfaite adéquation des professionnels IT à travers une méthodologie précise apportera son aide aux uns et aux autres dans un rôle plébiscité depuis 13 ans déjà.


Philippe ARSAC, Président


NOS VOEUX EN 2002

Nous vous adressons à tous et à toutes tous nos meilleurs vœux pour l’année 2003. Nous vous souhaitons à chacun et à chacune d’effectuer les actions qui vous amènerons à une expansion personnelle et professionnelle.

L’analyse d’un certain nombre d’indicateurs économiques fin septembre 2002 nous avaient amené à être raisonnablement optimistes pour l’année 2003 et de vous l’avoir communiqué notamment dans notre édito d’octobre. Les marchés avaient d’ailleurs fait la même analyse puisqu’ils étaient repartis à la hausse au cours du mois d’octobre, puis avaient interrompu leur remontée devant une conjoncture mondiale incertaine. Le risque de la guerre d’Irak, et surtout l’incertitude de l’après guerre si elle avaient lieu sont probablement pour une part importante dans cette frilosité.

Nous maintenons que le ralentissement avait atteint son plancher. Notre propos de croyance à une reprise de la croissance est partagé par Wim Duisenberg sur le plan européen dans ses dernières déclarations. Léo Apothequer membre du Directoire de SAP partage également cet avis (cf son dernier entretien sur BFM) sur le plan du marché informatique.Quoiqu’il en soit il nous semble important d’insister en ce début d’année sur la responsabilité individuelle que nous avons chacun de maintenir la confiance et de préparer la reprise à son niveau. Pour notre part nous serons fidèle au poste pour écouter et conseiller les uns et les autres. A en croire les nombreux échanges que nous avons eu avec les uns et les autres à la fin de l’année (y compris pendant les fêtes où vous avez été nombreux à nous écrire) beaucoup d’entre vous ont été sur la même longueur d’onde. Comme vous le savez si nous n’avions pas un poste à pourvoir dans l’immédiat nous maintiendrons.

Les budgets des entreprises ont été revus à la baisse depuis 2 ans et souvent on temporise. La valeur des actions des entreprises cotées, source importante de leurs financements a connu une descente vertigineuse (en France le CAC 40 après avoir culminé à 7000 points en 2000, vient juste de repasser le niveau de début 1998). Les entreprises sont devenues plus matures dans leurs investissements, elles savent quoi attendre, les commerciaux sont confrontés à des clients exigeant qui sont des acheteurs avertis.

Pourtant cette crise a démarré dans un contexte différent de celle du début des années 1990. Les gains de productivité ont été importants, la solidité des entreprises est dans l'ensemble meilleure qu'elle n'était, les consommateurs restent actifs. La nécessité de la transformation des entreprises et en particulier de leurs systèmes d'information est bien assimilée. Il n'est pas question de faire du sur-place car la compétitivité internationale est omniprésente dans l'esprit de chacun. Dans le domaine des services des gains de productivité peuvent encore être faits en Europe et de nouveaux marchés recelant des gisements de croissance qui n'existaient pas sont apparus. Il y a eu ralentissement, crise des investisseurs, mais pas véritablement récession globale, même si bien entendu le marché de l’emploi a baissé.

Dans un contexte où l'impact des interactions internationales est complexe, il est difficile de prévoir l'évolution générale. L’analyse d’un certain nombre d’a. Le Système d'Information est devenu tout à fait stratégique pour l'entreprise, les Web agencies ont cédé la place à des SSII mieux structurées dont le savoir-faire est important pour leurs clients. En effet la e-transformation de l'entreprise nécessite une évolution de la relation entre les maîtrises d'œuvre et les maîtrises d'ouvrage. La connaissance du client et du métier de l'entreprise sont des savoirs qui doivent atteindre toutes les parties de celle-ci. Tous les acteurs économiques sont impactés par cette vague de fond et les professionnels plus que jamais doivent actualiser leurs savoir-faire pour rester compétitifs ou employables.

Quand aura lieu la reprise ? Difficile de le prévoir précisément, mais pour notre part, à moins d'une crise mondiale majeure, nous estimons que la croissance retrouvera son souffle de façon progressive d’ici le milieu de l'année 2003. C'est donc particulièrement le moment pour les uns et les autres d'affiner les stratégies et d'affûter ses compétences. Notre rôle demeure plus que jamais de favoriser une dynamique ascendante des compétences : trouver aux entreprises les candidats précis qu'elle souhaitent, en sachant établir des relations et déceler les personnes adéquates pour lesquelles ces postes constitueront autant d'opportunités de carrières... N'hésitez donc pas à échanger avec nous, ce sera avec plaisir.


Philippe ARSAC, Président


EN 2002 NOUS RESTIONS OPTIMISTES POUR LA REPRISE

Octobre 2002 bientôt la reprise ?
Le début de 2001 a marqué un nouveau tournant qui n'a pas été sans rappeler le début de la dernière décennie. On s'était habitué aux bonnes nouvelles, voilà que ce fut la faillite de nombreuses start-up, le 11 septembre, la chute de la bulle de l'Internet, les scandales financiers Enron et de Wordcom, la chute de la bourse. Alors à quand la reprise ?

Les budgets des entreprises ont été revus à la baisse depuis 2 ans et souvent on temporise. La valeur des actions des entreprises cotées, source importante de leurs financements a connu une descente vertigineuse (en France le CAC 40 après avoir culminé à 7000 points en 2000, vient juste de repasser le niveau de début 1998). Les entreprises sont devenues plus matures dans leurs investissements, elles savent quoi attendre, les commerciaux sont confrontés à des clients exigeant qui sont des acheteurs avertis. Pourtant cette crise a démarré dans un contexte différent de celle du début des années 1990. Les gains de productivité ont été importants, la solidité des entreprises est dans l'ensemble meilleure qu'elle n'était, les consommateurs restent actifs. La nécessité de la transformation des entreprises et en particulier de leurs systèmes d'information est bien assimilée. Il n'est pas question de faire du sur-place car la compétitivité internationale est omniprésente dans l'esprit de chacun. Dans le domaine des services des gains de productivité peuvent encore être faits en Europe et de nouveaux marchés recelant des gisements de croissance qui n'existaient pas sont apparus. Il y a eu ralentissement, crise des investisseurs, mais pas véritablement récession globale, même si bien entendu le marché de l’emploi a baissé.

Dans un contexte où l'impact des interactions internationales est complexe, il est difficile de prévoir l'évolution générale. Néanmoins des d'indicateurs encourageants apparaissent dans un certain nombre de secteurs économiques et les marchés financiers se rassurent petit à petit. Le Système d'Information est devenu tout à fait stratégique pour l'entreprise, les Web agencies ont cédé la place à des SSII mieux structurées dont le savoir-faire est important pour leurs clients. En effet la e-transformation de l'entreprise nécessite une évolution de la relation entre les maîtrises d'œuvre et les maîtrises d'ouvrage. La connaissance du client et du métier de l'entreprise sont des savoirs qui doivent atteindre toutes les parties de celle-ci. Tous les acteurs économiques sont impactés par cette vague de fond et les professionnels plus que jamais doivent actualiser leurs savoir-faire pour rester compétitifs ou employables.

Quand aura lieu la reprise ? Difficile de le prévoir précisément, mais pour notre part, à moins d'une crise mondiale majeure, nous estimons que la croissance retrouvera son souffle de façon progressive d’ici le milieu de l'année 2003. C'est donc particulièrement le moment pour les uns et les autres d'affiner les stratégies et d'affûter ses compétences. Notre rôle demeure plus que jamais de trouver aux entreprises les candidats qu'elles souhaitent avec qui nous savons établir un contact approfondi et de permettre à ces candidats une évolution de carrière qui leur convienne. N'hésitez donc pas à échanger avec nous.


Philippe ARSAC


UN PREMIER POINT APRES 10 ANS IL Y A 8 ANS...

1990-2000 : 10 années de confiance
Voici déjà 10 ans mes associés et moi-même fondions EuroWin Consulting Group. Forts de nos expériences complémentaires, technologiques, commerciales et de management au sein de grands groupes internationaux ou de start-up performantes, nous avions compris que l'homme serait toujours au centre des débats. Nous savions que les êtres compétents et responsables faisaient progresser les sociétés et que la technologie ne pouvait se concevoir utilement sans la maîtrise des ressources humaines.
Nous avions ainsi défini notre objectif qui consiste à favoriser la bonne personne au bon poste pour un développement harmonieux des sociétés, dans nos spécialités : les technologies de l'information, les fonctions techniques, les fonctions commerciales et les fonctions de management pour nos domaines.

Ces dix années nous ont donné raison au moins sur plusieurs points : spécialisation, déontologie, qualité. Nous avons survécu dans la crise du recrutement (91-94) alors que 35% des cabinets étaient "recyclés". Nous avons trouvé "les locomotives" que cherchaient nos clients et avons fourni à ces candidats un contexte qui convenait à leurs motivations. Depuis lors, le professionnalisme s'est accru et les entreprises ont cherché à s'adjoindre des partenaires compétents, en particulier en dehors de leur cœur de métier. Notre cabinet étant fondé sur cette démarche, nous avons acquis une place parmi les leaders des chasseurs de têtes spécialisés. Par ailleurs l'indépendance financière allant de paire avec l'indépendance de jugement, notre capital est demeuré entièrement dans les mains des associés personnes physiques avec des investissements sur fonds propres. Dans le contexte actuel de croissance nous offrons plus que jamais des opportunités aux entreprises et aux candidats.

La flexibilité faisait heureusement aussi partie de nos fondements. Depuis 10 ans les entreprises ont dû améliorer leur productivité et leur compétitivité dans la lignée du Juste A Temps et du Zéro Défaut. De plus de véritables bouleversements ont vu le jour renversant la conception traditionnelle du management. La gestion de l'incertain s'est répandue : les marchés sont devenus de plus en plus internationaux et volatiles ; la nécessité est apparue de faire coopérer les différents acteurs de l'entreprise dans une gestion par projets de type processus et activité, dépassant la gestion par fonctions et par coûts ; les marchés financiers ont vu un développement sans précédent. Dans ce contexte nous avons permis des recrutements rapides avec de véritables transferts de compétences. Les années qui viennent vont probablement voir une accélération des évolutions et l'information sera encore plus stratégique. L'ensemble des clients, fournisseurs, administrations etc. sera intégré dans de vastes bases de connaissances multidimensionnelles interopérables. Les développements spectaculaires de l'Internet et de la nouvelle économie préfigurent une société dominée par la géoéconomie, l'humain devra en être un axe majeur.

Je ne peux conclure cet édito sans remercier du fond du cœur tous ceux qui nous ont fait confiance et avec qui nous avons progressé au cours de ces dix dernières années dans un réel esprit de partenariat. Forts de l'expérience acquise, nous accélèrerons dans les années à venir le développement du cabinet en France, en Angleterre et aux États-Unis, tout en conservant un esprit d'Éthique et de respect mutuel qui demeureront pour nous les plus grandes des vertus.


Philippe ARSAC